Toutes les 15 minutes, nous lisons les flux publics de nos propres yeux : des subreddits comme r/wallstreetbets et r/shortsqueeze, plus le forum /biz/ de 4chan. Des messages bruts, pas le condensé d'un tiers. Notre reconnaissance de symboles rattache la rumeur à de vrais titres cotés, écarte le jargon des traders et les faux positifs, et lit l'humeur de la foule.
Chaque scan entre dans notre historique maison au pas de 15 minutes. Aucun titre n'est jugé sur le chiffre brut, mais face à son propre passé : à quel point les mentions accélèrent-elles ? De combien grimpe-t-il dans notre classement ? Avec quelle soudaineté sort-il de nulle part ? Cette signature fait la différence entre le bruit permanent et un vrai décollage.
Environ 80 % du signal vient de forums où les meme-stocks sont chez elles. Les 20 % restants, nous les cherchons plus large : Stocktwits, les tendances Yahoo et la presse financière. C'est ainsi que nous saisissons l'instant où un secret de forum devient un titre de presse.
Un pic sur une seule plateforme, c'est presque toujours du bruit. Le même nom qui s'enflamme en même temps sur trois surfaces indépendantes, presque jamais. La confirmation rapporte des points. Et chaque dossier place les données de marché dures à côté de la rumeur — cours, volume, flottant, position vendeuse — pour que le buzz retombe sur terre en un seul écran.
Nous ne republions les jeux de données de personne, et aucun flux tiers n'est jamais notre décompte principal : les tendances agrégées sont au mieux une confirmation. Nous ne lisons que des pages publiques, à un rythme respectueux, jamais derrière un identifiant. Les pondérations et les seuils exacts du niveau de menace restent chez nous. C'est la recette, pas la liste des ingrédients.